Avec le soutien du

Votre réseau

  

Proposez une pige

Vous recherchez un journaliste pigiste pour effectuer un ou des reportages, devenir correspondant sectoriel ou régional. Soumettez votre offre d'emploi ou de pige.

Adhérez

Rejoignez le réseau des journalistes pigistes. Pour avoir accès à des fonctions privées du site web, recevoir les offres d'emploi et de piges, être en contact avec les autres membres. Accédez au formulaire d'adhésion.

Info-Piges

Newsletter gratuite

Syndiquer le contenu

Evènements

AJIS : Association des journalistes de l'information sociale

Créée en 1967, l’Association des journalistes de l’information sociale compte aujourd’hui 242 adhérents, parmi lesquels une cinquantaine de pigistes. L’un d’eux a été élu secrétaire général adjoint, deux autres siègent au comité de direction.

«L’Ajis puise ses racines dans le syndicalisme, apprend-on en feuilletant le nouvel annuaire de l’association. La majorité de ses fondateurs était issue du Syndicat des journalistes du mouvement social, né en 1922 et dissout en 1975. Autonome mais proche des organisations ouvrières, cette structure entend se démarquer du Syndical national des journalistes.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le Syndicat des journalistes du mouvement social, malgré des divergences d’opinions, continue de rassembler des rédacteurs spécialisés dans les questions sociales. Mais il s’écarte progressivement de l’action revendicative pour devenir une sorte de coopérative d’information, toujours dans un esprit de tolérance et d’entraide mutuelle. Héritage que l’Ajis continue d’honorer. »

Cinq grands domaines – l’action sociale, les ressources humaines et le management, le travail et l’emploi, la formation professionnelle, la protection sociale – sont couverts aujourd’hui par les adhérents. Ces journalistes très spécialisés, plus rarement généralistes, représentent une centaine de médias très variés, allant de la presse écrite à l’Internet, en passant par l’audiovisuel. « Pour aider nos membres à conserver de bonnes connaissances, nous multiplions les débats, les tables rondes », explique Marc Landré, journaliste à L’Expansion, élu président en février dernier. Des petits déjeuners sont ainsi régulièrement organisés au café Procope. Une douzaine auront lieu cette année, dont trois gratuits. « Sont invitées soit des têtes d’affiche – comme François Hollande, Bernard Thibault, Jean-Pierre Raffarin, Louis Gallois – soit des seconds couteaux, moins médiatisés mais importants dans les organigrammes, comme Michel de Virville, secrétaire général de Renault ou Guillaume Sarkozy, invité à trois titres, avec sa casquette de président de l’Union des industries textiles, celle de vice-président de la Cnam et celle de vice-président du Medef.

Il s’agit de coller à l’actualité, de ne pas traiter une seule question – l’emploi ou la santé –
si l’on veut que les rédacteurs se déplacent et écrivent un papier. » Facturés 18 euros aux adhérents, les petits déjeuners ne coûtent que 9 euros aux pigistes qui ne peuvent se faire rembourser. « Fallait-il ou non faire de la discrimination positive ? Depuis longtemps, l’Ajis s’interrogeait, confie son président. L’adhésion comme la participation aux repas, aux voyages d’études coûtait le même prix pour tout le monde. En 2005, il a été décidé que si le montant de l’adhésion devait rester identique, les pigistes bénéficieraient à l’avenir de tarifs préférentiels pour les repas et les voyages d’études. Une manière de les aider à accéder à ces rencontres. Mais en réalité, ils ne viennent pas davantage... »

Organisées sur des dossiers chauds – « l'assurance maladie ou l'assurance chômage, par exemple » –, les matinées de formation sont gratuites pour tous : journalistes comme membres partenaires. L'Ajis en compte quatre-vingt-dix : « Entreprises du secteur privé ou de l’économie sociale, associations, établissements publics, organisations syndicales ou patronales, caisses de protection sociale, mutuelles, institutions de prévoyance, fondations, organismes de recherche... La diversité de ces partenaires reflète le foisonnement des acteurs du paysage social. Par-delà leurs différences, ils partagent l’exigence d’une information sociale de qualité dans les médias. C’est la première raison qui les conduit à adhérer. »

Chaque lundi matin, partenaires et adhérents reçoivent une lettre d’information par courriel. Outre des nouvelles de l’association – comptes rendus de débats, présentation de nouveaux membres – ils y trouvent tous les rendez-vous de la presse sociale de la semaine, ainsi que des offres d’emploi. Les partenaires le savent, l’Ajis n’est pas une agence de relations publiques susceptible d’organiser des conférences de presse sur commande. « L’Ajis peut certes monter des rencontres avec une personnalité, mais exerce toujours un droit de regard sur son contenu. » L’association propose au moins un voyage d’études par an : « En 2003, nous sommes allés cinq jours au Maroc rencontrer tous les ministres, les responsables qui comptent, précise Marc Landré. En novembre 2004, nous avons pu passer une journée à l’Organisation internationale du travail, à Genève, et rencontrer le directeur général, les directeurs de services, afin d’aborder les problèmes des délocalisations et du travail des enfants. »    

Carine Lenfant

Publier un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de s'assurer que vous êtes un utilisateur humain et non un logiciel automatisé de pollupostage (spam).